Introduction

samedi 30 mai 2009 par 7numbers

L’UNITE ET L’ARYTHMOLOGIE.

Nous existons dans un univers binaire ou c’est l’inverse d’une chose qui fait exister celle-ci et réciproquement. Ce binaire n’est autre que l’éclatement de l’unité et, par suite, sa manifestation en ses deux opposés. Par exemple, le chaud et le froid sont l’éclatement de l’unité température ; le grand et le petit sont l’éclatement de l’unité grandeur ; le léger et le lourd sont le résultat de l’éclatement de l’unité poids. En plus sophistiqué, nous aurons guerre et paix, ordre et désordre, déterminisme et libre arbitre et coetera. Bien entendu, dans notre existence, nous nous situons toujours entre les deux extrémités opposées, seul univers réel, pour nous, dans lequel nous pouvons vivre.

LUBICZ : « car le rapport abstrait entre deux termes concrets est toujours la valeur réelle ». « Tu enseignes que toute genèse commence par la division, la division est dualisation, d’une unité première ». Ainsi, nous existons dans un monde tiède, compris, par exemple, entre moins dix degrés et plus cinquante degrés et non pas, dans le froid ou le chaud absolu et cela est ainsi pour tous les binaires. Nous existons entre le microcosme et le macrocosme…

L’ARITHMOLOGIE : fondée par Pythagore, il y à 25 siècles.

Citons Lucien Gérardin : « presque tous les détails de sa vie restent inconnus. Les néo-pythagoriciens des premiers siècles de l’ère chrétienne : Apollonius de Thyane, Porphire, et Jamblique, ont pu ainsi écrire des biographies de plus en plus légendaires. Les auteurs modernes se montrent souvent déroutés par cette personnalité qui ne s’insère dans aucune catégorie spécialisée. L’activité politique de Pythagore et des pythagoriciens fut considérable dans plusieurs cités de la grande Grèce ; il n’apparaît pas comme un philosophe en chambre, mais comme un homme d’action. Après sa mort, ses disciples se scindèrent plus ou moins en deux écoles. Certains comme Brontinos et Cercops, rebutés sans doute par les difficultés de l’arithmogéométrie, cultivèrent surtout l’aspect moral et religieux et seraient à l’origine de l’orphisme classique : on les appelait acousmatiques (en grec : observateurs de préceptes). Les disciples authentiques ou « mathématiciens » développèrent le pythagorisme grâce à ce que leur apprirent leurs travaux (sens originel du mot « mathématique ». Il s’agit principalement d’Alcmeon, Hippase et Lysis, puis de Philolaos et Architas. Ce dernier fut un important homme d’état à Tarente et dans toute la Confédération italiote. Son cas ne demeure pas isolé ; les pythagoriciens Zaleucos et Charondas donnèrent de leur côté des lois à la cité de Locres ou s’illustra le pythagoricien Timée « mathématicien » et homme politique que Platon célébra dans son plus fameux dialogues : Timée, ou l’âme du monde.

L’arithmologie se divise aujourd’hui en deux études : les nombres et les lettres.

Ce premier fascicule est réservé aux lettres, plus simple d’approche.

Au 20ième siècle nous noterons l’influence de : Morrisson, Girmiz, Popov, Djaeck… (Djaeck étant le « patron » de l’obédience de la stricte observance de l’Unité).

La fille « mal élevée » de l’arithmologie n’est autre que la numérologie.

L’arithmologue se pose les questions suivantes « qui suis-je ? D’où viens-je ?... ». Le numérologue « amour, travail, santé…. ».

Les deux disciplines s’abreuvent aux mêmes sources.

L’arrivée de l’informatique va bouleverser l’arithmologie en ajoutant aux connaissances issues de la Tradition, la possibilité d’effectuer des calculs de probabilité sur la base de valeurs statistiques.

En 1994, le Syndicat affirma, contre toutes attentes, que Jacques Chirac serait élu Président. Cette vérification attisa la curiosité de quelques chercheurs.

Une thèse, regroupant de façon assez désordonnée une somme de savoirs en arithmologie, fut proposée. Elle resta assez confidentielle, notamment parce « qu’indigeste » avec ses 999 pages. Une seconde thèse, presque aussi rébarbative suivit, avec une tentative de classer les sujets traités. De là, l’ambition de proposer un document simple (bien que condensé) ; à la portée de tous, en exploitant un fil conducteur assez attrayant. Nous avons d’abord songé à l’analyse des grands assassins du 20ième siècle. Mais devant l’impossibilité d’un consensus, notamment dans le classement par ordre d’efficacité, nous avons renoncé. Qui de Staline ou de Hitler ; qui de Mussolini ou de Franco ; qui de Churchill ou de De Gaulle ; qui de Saddam Hussein ou de Georges Busch ?

Nous avons donc opté pour le thème politique. Les acteurs sont excellents ; leurs dialoguistes de qualité ; leurs metteurs en scène de qualité également et la direction des acteurs est devenue une science. Bien évidemment, nous n’avons pas la prétention d’ajouter un livre de plus sur la politique mais plus banalement d’exploiter ce thème comme fil conducteur ; et puis surtout, les connaissances acquises sur des milliers d’analyses en marketing sont transposables à la politique.

Nous allons tout simplement analyser les noms et prénoms des Présidents de notre 5ème République.

Tout d’abord une remarque. La 5ème République est récente et n’a connu que huit élections. Ce n’est pas, bien entendu, avec un si faible nombre, qu’il est possible d’extraire une valeur statistique exploitable. Les statistiques servent les calculs de probabilité et il existe, pour faire très simple, deux grands courants : Les fréquentistes et les Bayésiens. Pour vous en présenter brièvement les différences nous extrayons quelques lignes du texte de Wikipedia.

Vous retiendrez que, avec un minimum de données statistiques, en l’occurrence, huit élections, nous utilisons la méthode Bayésienne.

Bien entendu, les formules exploitées dans cette méthode, nécessitent une adaptation arithmologique. A l’intention des plus curieux de nos lecteurs, nous précisons que nous utilisons, en les prolongeant, notamment les travaux de Manuel Parrondo.

Texte emprunté à Wikipédia : Notions fréquentistes : pour un certain type d’expériences susceptibles de se reproduire sous les mêmes conditions (au moins mentalement), la fréquence d’apparition d’un évènement donné, se stabilise progressivement lorsque le nombre de réalisations croît considérablement. Dans ce cas, la probabilité est la tendance du système à produire un évènement donné. Cette première notion trouve sa justification dans la loi faible des grands nombres.

Notions Bayésienne : dans cette approche, la probabilité représente une mesure de crédibilité sur une proposition donnée compte tenu des informations disponibles. La probabilité n’est ainsi pas une caractéristique de l’objet mais la mesure de crédibilité accordée par un sujet à une proposition donnée. Cette fois, la justification de cette probabilité s’appuie sur la notion de probabilité conditionnelle et sur le théorème de Bayes (Bayes 1763). Les probabilités attribuées initialement à un évènement peuvent différées d’un observateur à l’autre mais elles évolueront ensuite de manière convergente en intégrant les nouvelles informations selon les critères donnés par la formule de Bayes. L’inférence bayésienne est fondée sur la manipulation d’énoncés probabilistes. Ces énoncés doivent être clairs et concis afin d’éviter toute confusion. L’inférence bayésienne est particulièrement utile dans les problèmes d’induction. Les méthodes bayésiennes se distinguent des méthodes dites standard par l’application systématique de règles formelles de transformation de probabilités. On nomme inférence bayésienne, la démarche logique permettant de calculer ou réviser la probabilité d’une hypothèse. Cette démarche est régie par l’utilisation de règles strictes de combinaison des probabilités, desquelles dérive le théorème de Bayes. Dans la perspective bayésienne, une probabilité n’est pas interprétée comme le passage à la limite d’une fréquence, mais plutôt comme la traduction numérique d’un état de connaissance. Le théorème de Bayes permet d’inverser les probabilités. C’est-à-dire que si l’on connaît les conséquences d’une cause, l’observation des effets permet de remonter aux causes. Les méthodes bayesiennes utilisent des méthodes impersonnelles pour mettre à jour des probabilités personnelles, dîtes aussi subjectives. (Une probabilité est en fait toujours subjective lorsqu’on analyse ses fondements). Les méthodes statistiques utilisent des méthodes personnelles pour traiter des fréquences impersonnelles. Les bayésiens font donc le choix de modéliser leurs attentes en début de processus (quitte à réviser ce premier jugement à l’aune de l’expérience au fur et à mesure des observations), tandis que les statisticiens classiques se fixaient à priori, une méthode et une hypothèse arbitraires et ne traitaient les données qu’ensuite. Les méthodes bayesiennes ; parce qu’elles n’exigeaient pas qu’on se fixe d’hypothèse préalable, ont ouvert la voie au data mining automatique ; il n’y a en effet plus lieu avec elles d’avoir recours à une intuition humaine préalable pour imaginer des hypothèses avant de pouvoir commencer à travailler. Les deux approches se complètent, la statistique étant en général préférable lorsque les informations sont abondantes et d’un faible coût de collecte ; la bayesienne dans le cas ou elles sont rares et ou onéreuses à rassembler. En cas de grande abondance de données, les résultats sont asymptotiquement les mêmes dans chaque méthode, la bayesienne étant simplement plus coûteuse en calcul… En revanche, la bayésienne permet de traiter des cas ou la statistique ne disposerait pas suffisamment de données pour qu’on puisse en appliquer les théorèmes limites. Nota : c’est nous qui soulignons.

Maintenant, nous allons oser une analogie entre les sondages d’opinions et l’arithmologie dans le sujet traité dans ce livret. Les instituts de sondages sont capables d’annoncer à l’avance, le nom du futur Président. Avec exactement le même nombre d’élections, ces instituts ne peuvent pas, non plus, s’appuyer sur une valeur statistique exploitable classiquement. De surcroît, les sondés indécis représentent un fort pourcentage et ceux qui ont choisi leur héros confessent qu’ils peuvent changer d’avis la veille du scrutin, et même dans l’isoloir. Avec de tels éléments, il est impossible, logiquement, de proposer des résultats sérieux. Et pourtant, ça marche. Tout se passe en quelque sorte, comme si les indécis se distribuaient selon des données stables. : Tant à gauche, tant à droite… Par ailleurs, analogiquement, il est possible de récupérer des informations, issues de multiples enquêtes d’opinions, et de les transférer en politique, par exemple ,des enquêtes d’opinions sociologiques, de goût ,de préférence, de réaction, de comportements et coetera. Dès lors, le fait de ne disposer que de huit élections ne constitue plus un obstacle que ce soit pour les instituts de sondages ou les arithmologues.

La petite analyse que nous allons vous présenter s’inscrit dans le cadre de l’ésotérisme.

Donc, commençons par définir, simplement, ce qu’est, en arithmologie, l’ésotérisme.

Partons d’un exemple : dans un fruit, la peau est exotérique. Elle capte l’énergie du soleil. La chair du fruit est mésotérique, la matière et le noyau, lui, est esotérique. Il contient toutes les informations de l’arbre qui porte ces fruits. L’A D N, est donc dans ce paradigme de type ésotérique. Cela nous paraît banal mais est très important : si vous plantez un noyau de pêche, il poussera un pêcher ou rien.


Accueil du site | Contact | Plan du site | | Statistiques | visites : 2375

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Unité et arithmologie   ?

Site réalisé avec SPIP 2.0.8 + AHUNTSIC

Creative Commons License