Esotérisme "terre à terre"

samedi 30 mai 2009 par 7numbers

A PROPOS DU QUATRE

La neutralisation des deux pôles opposés « oui et non », permet d’obtenir un questionnement objectif. : OUI, NON, OUI et NON, ni OUI ni NON.

Toute question réclamant une réponse par : OUI ou NON, est une atteinte à la dignité.

Pour se multiplier, la cellule se divise. D’abord en deux, puis, chaque partie en deux, donne quatre. Le quatre est la seconde division de la cellule.

Le 1, est le projet, de type essentiel, car, Non manifesté. Ce projet, commence a exister avec le 2, dont la signification est : association ou dissociation. Le projet s’associe avec des outils, de la finance, des hommes… pour se manifester en 2. Fort de ce qui est obtenu avec le 2, il est possible, enfin, de réaliser les plans : 3 (il ne serait pas sérieux d’établir des plans, sans connaître les outils dont on dispose : finance, hommes …) Les plans enfin réalisés, il faut construire la « maison ». Nous passons à une situation 4 : concrétisation, réalisation.

La tétraktis pythagoricienne donne : 1 +2 +3 +4=10 =1, retour à l’unité.

Si la situation 3 (élaboration des plans) n’était pas suivie de la situation 4, elle ne servirait à rien. Les plans resteraient enfermés dans un dossier. C’est la situation 4 qui permet à la situation 3 d’exister.

Pour Marcotoune : « la loi du quaternaire gouverne toute réalisation et révèle le mécanisme de la loi de causalité ».

Nous avons : Sujet, objet, réceptivité, résultat. Père, mère, plans et outils, résultat. Action, milieu, contexte, résultat. Volonté, contexte, moyens, résultat Air, terre, eau, feu. Est, nord, ouest, sud.

Le 3ème élément est à double tranchant.

Exemple : Programme révolutionnaire, état d’esprit du peuple, agitateurs, révolution. (Si les agitateurs n’entrent pas en résonance avec l’état d’esprit du peuple, l’action se retourne contre eux et le programme révolutionnaire).

Le quatre et le temps. Dans les dix plaies d’Egypte, la quatrième, est les insectes (qui détruisent tout et obscurcissent le ciel). La nuit arrive et porte conseil (elle devrait). Fin de cycle Le quatre est la mesure de l’homme parce qu’il représente une Unité réalisée, tant sur le plan de l’homme (concrétisation, construction de la maison …), que sur le plan ESO : 1 +2 +3 +4 =10 (l’homme réalisé).

Avec le quatre, l’individu ne cherche plus à s’identifier à une vérité, mais cherche à vivre une réalité. Le quatre, pose les premières limites.

Pensée, (moi), intuition, sentiment (non-moi), sensation.

LE QUATERNAIRE :

Nous avons observé que le 3, s’est construit avec l’apport d’une énergie-information extérieure sur le circuit ouvert 2. Le feu pour le bronze et l’eau pour le béton et l’élection qui transforme le candidat en Président.

Le quaternaire a plusieurs visages. Nous limiterons cette première approche, à deux présentations : Le : YOD, HE, WAW, HE et le S, V, O, T (c’est à dire : savoir, vouloir, oser, taire).

Le Tétragramme sacré :Y ,H ,W ,H ,est imprononçable. Ne rend qu’un sifflement. Le tétragramme est de type Essentiel. Il est l’unité. C’est ce :Y, H, W, H, qui s’adresse à Moise.

Imaginons une épée fichée dans le sol. Le pommeau est YOD, valeur 10. La lame de l’épée est à doubles tranchants, HE, valeur 5 pour chacun des tranchants. La pointe de l’épée est WAW, valeur 6. Le total nous donne 26, dont le nombre triangulaire, nous donne : 351 (26 x26 +1 :2). Ce 351 est l’inverse de 153 (les poissons de la pèche miraculeuse). Ce 153 est également le triangulaire de 17, un des nombres qui gèrent la vie concrète. Avec 153 et 351, le temps s’écoule bien dans les deux sens : de la naissance vers la mort et de la mort vers la naissance. La jonction se réalise en 5, le présent (instant fugitif).

Le YOD, signifie également « main ». L’homme est intelligent parce que il à deux mains. La main est le prolongement de l’esprit. C’est la bipédie d’homo erectus qui libère les mains de leur rôle de pattes. Cette bipédie accompagne et la verticalisation et l’arrivée de la parole, le verbe créateur de l’homme (nous devrions écrire, révélateur de l’homme), parce que l’homme pense avec des mots assemblés en phrases. La spécificité des arithmologues est de penser avec des situations définies par des nombres, sans traduire avec des mots ; un peu comme un étudiant en langue étrangère qui doit réfléchir dans la nouvelle langue qu’il apprend, sans traduire dans sa langue maternelle. Les mots sont concrets par rapport aux nombres, abstraits et, donc, non manipulables. Les nombres sont objectifs. Les nombres permettent d’échapper à la discrepence (écart entre la connaissance et sa représentation). Le YOD, la main, doit nous façonner pour que nous puissions épouser notre nom (coller à notre nom, entrer en résonance avec notre nom, sa signification). Tu porteras ton nom affirme l’initié. Un pape, un évêque, lors de leur nomination, épousent un autre nom : C’est une re-naissance. Le YOD, est connaissance. Chaque épousaille participe de l’ordre des choses, qui ne peut être autre que ce qu’il est .Le YOD, manifeste les épousailles du déterminisme avec le libre –arbitre. Le YOD, est le point de départ de toute volonté. Le YOD, est également « JE », la différenciation qui permet l’individualisation indispensable pour porter son nom. Mais si ce « JE » prend trop d’ampleur, il renie toute potentialité d’émergence à la conscience supérieure : Exemple : J’ai conscience, que ma conscience à conscience de cette prise de conscience … (que chaque humain peut élever jusqu’au 7ème niveau).

Daniel Pons « à partir d’un certain degré de conscience, on n’évolue plus, on s’intègre …..Tu commenceras à connaître quand tu auras l’humilité de la perméabilité …..Un seul postulat qui peut déboucher sur une relation de qualité est celui de l’homme simple qui sait affronter le complexe sans jamais oublier l’Un : L’Un qui relie, en les comprenant, l’Alpha et l’Omega ».

Passons maintenant aux deux côtés de l’épée, le HE, valeur 5.

Le HE, est le souffle, l’énergie, la date de naissance qui transforme l’essentiel en existentiel. La naissance de « jean Dupont », est prévue pour telle date mais, à ce niveau, « Jean Dupont » est encore « essentiel ». C’est sa venue au monde, sa naissance concrétisée par sa date de naissance qui fait exister « Jean Dupont » L’autre signification de HE, est : VOICI. La réalité objective est présentée : VOICI. Nous ne sommes plus dans la sujétion : L’enfant est présenté à sa mère : VOICI. Le HE est le tranchant de chaque coté de la lame de l’épée, chaque poumon, le souffle, l’énergie. Ces deux limitations nous canalisent dans la voie du milieu. L’humain ne peut exister que dans la voie du milieu. La respiration rythme le temps. Le temps est le 5 qui signifie également, obéissance, mais, obéissance au quaternaire et à soi-même.

L’humain est un composé vivant en circuit ouvert : matière, énergie qui traverse cette matière et véhicule l’information qui organise cette matière. Sans l’énergie du 5, il y à entropie, dégradation, mort. Les deux poumons se prolongent avec les deux mains de cinq doigts qui, jointes, forment bien le YOD, le dix, l’addition triangulaire du 4 (1+2+3+4=10) Le graphisme du 5, est un 2 inversé.

Et maintenant, la pointe de l’épée, le WAW, valeur 6. Cette pointe de l’épée est posée sur le sol. C’est cette pointe qui relie les deux tranchants, les deux poumons. Le WAW relie le ciel à la terre, dans la verticalité. L’énergie cosmique bombarde l’humain et la terre qui emmagasine cette énergie et la restitue avec une fréquence et une amplitude différentes, à l’humain. L’homme est de la terre et du cosmos. L’énergie circule dans l’épée du bas vers le haut et du haut vers le bas, quand l’homme domine ses instincts avec sa verticalité : l’homme debout. Quand les instincts dominent, l’homme est crucifié sur la barre horizontale, dans le pommeau, au niveau du quatrième cakra, le cakra cœur. Le quatre révèle le tétragramme parce qu’il est la mesure humaine de toute chose.

Le tétragramme sacré a été utilisé par Abraham Aboulafia, comme un mandala, pour méditer et entrer en résonance avec ses projections.

LE QUATERNAIRE DE « TOUS LES JOURS » .

Quatre mots pour gérer la vie : SAVOIR, VOULOIR, OSER, TAIRE.

Nombreux sont les auteurs qui ont affirmé que ces quatre mots suffisaient pour gérer la vie. Nous allons tenter de le démontrer.

Le SAVOIR La connaissance. Dosage harmonieux de l’inné et de l’acquis, des instincts et de l’intelligence, de la tête et des mains. Pour Morrisson, l’instinct et la culture sont les deux extrémités du savoir. Un intellectuel de salon, n’a qu’une connaissance limitée.

Le VOULOIR : tellement confondu avec « je voudrais bien », que nous avons élaboré un petit questionnaire, que vous découvrirez ci-après. Le VOULOIR signifie une trajectoire dictée exclusivement par le but à atteindre. Le VOULOIR concentre son énergie vers le but. Le but justifie TOUT sur la trajectoire. Le VOULOIR et le but entrent en résonance. Le but stimule le vouloir qui lui-même stimule le but. La fin justifie les moyens. La trajectoire perd tout son intérêt.

Le OSER : Il ne servirait à rien de savoir ce que l’on veut et de vouloir ce que l’on sait, si nous sommes incapables d’Oser. Pour s’engager sur la trajectoire, il faut OSER. Si je n’Ose pas, mon savoir et mon vouloir, sont stériles. Le OSER est la suite logique. Et il va me falloir OSER en permanence, envers et contre tous. Pour Sartre : l’enfer, c’est les autres.

Le TAIRE : et non pas : se taire, trop limitatif . Je dois TAIRE en moi et à fortiori aux autres tout ce qui pourrait parasiter mon projet . Le pardon est une forme du TAIRE (refuser les remontées de griefs, pour conserver son énergie : le pardon n’est pas de la morale, mais du pragmatisme)

Je ne conserve que le nécessaire et le suffisant.

Le quaternaire se conjugue sous diverses formes. Exemple : « Je SAIS que je VEUX OSER me TAIRE »

Si le quaternaire tourne à l’envers, nous obtenons : je tais (en moi), que je sais oser, que je veux ou, j’ose taire en moi, que je sais, que je veux…..ou : je veux taire en moi, que je sais, que j’ose …..(C’est le programme des surdoués, non candidat),

Le quaternaire est un programme de concrétisation, quand il tourne dans le bon sens.

Exemple de questionnaire permettant de différencier « JE VEUX de je voudrais bien. »


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