Synchronicité-transgressivité
samedi 30 mai 2009 par 7numbers
LA SYNCHRONICITE : UNE FONCTION 3.
La synchronicité est la coïncidence temporelle d’au moins deux événements, matériels ou immatériels, non reliés, par une causalité, mais reliés par un sens, matériel ou immatériel.
La synchronicité s’intéresse à la coïncidence entre les événements.
La synchronicité est un concept empirique.
Jung, à utilisé le terme de : transgressivité, pour expliquer la possibilité, qu’à l’archétype (de arché : pont), de franchir les bornes du psychisme, pour se manifester dans la matière.
Pour en savoir plus sur la synchronicité et la transgressivité, lire : Jung, Von franz et jacobi.
Partons d’un exemple,( sérieusement amplifié pour la démonstration.)
Thème commun : le poisson.
Nous sommes un premier avril (1), je sors de chez moi pour acheter du poisson (2), j’observe un automobiliste qui fait une queue de poisson (3).Devant l’église, des badauds parlent des 153 poissons de la pêche miraculeuse (4). Un enfant parle avec sa mère qui lui explique, que les spermatozoïdes, sont comme des petits poissons. (5)Je poursuis mon chemin et j’entends, à la radio, les frères Jacques, chanter, la truite de Schubert (6). Plus loin, une adolescente raconte qu’elle à une arrête en travers de la gorge (7), suite à une mauvaise note. Un humoriste fait un jeu de mots avec Raie –publique (8). Un politique parle d’aller à la pèche aux voix (9), car son concurrent, est une vraie anguille (10). Un homme a rendez-vous chez son merlan, pour se faire couper les cheveux (11). Une femme dénonce les maquereaux qui prostituent les mineures (12). Un campeur recherche des sardines (13) Une femme, dont l’horizontalité se confond avec la verticalité, se fait traiter de thon (14) Un commercial se fait baptiser de requin (15), pendant qu’une fille, aguicheuse, se fait insulter de morue (16), ce qui fait rire un vieillard, comme une baleine (17).
Bien évidemment, une telle situation n’existe pas dans la vie courante
Les 17 événements sont en synchronicité, sur le thème du poisson. La somme de ces 17 événements, devient une unité synchronistique.
Dans la psyché, (l’inconscient), se logent les archétypes, communs à l’humanité, archétypes reposant sur un besoin de « sécurisation et valorisation ». (A Maslow)
Entre les archétypes et notre conscient, existe un intermédiaire : le symbole.
A quand un Président qui impose un style qui marque une génération ?
A l’inverse des archétypes communs à l’humanité, les symboles sont dépendants de l’espace et du temps .Le symbole fait émerger dans notre inconscient, une situation en attente.
Celui qui ignore la synchronicité, affirmera que les 17 événements de notre exemple, sont une pure coïncidence. Par le biais des symboles, il est donc possible de solliciter les archétypes (réalité objective inconsciente et, réalité subjective conscience).Si vous stimulez le symbole « poisson », il devient potentiellement actif sur les 17 événements de notre exemple.
Mais revenons quelques instants, aux champs morphiques. Je peux créer mon champ morphique sur la base de ces 17 événements et, si je récidive l’opération, je passe en résonance morphique avec augmentation de l’efficacité à chaque récidive. Si ainsi, je fais sortir, 16 des 17 événements cités, Il me reste en réserve 1’événement, celui que je veux faire apparaître, au moment que j’ai choisi (kairos).
Si je marie la synchronicité avec la résonance morphique, je fais émerger (situation 3) la complémentarité. Exemple : si d’une enceinte fermée, j’extrais les calories, je fais apparaître, émerger, les frigories. C’est le principe du réfrigérateur.
Si de l’eau, j’extrais par électrolyse, l’hydrogène, je fais émerger l’oxygène.
Lubicz « telle est la grande loi de la nature : si tu veux une chose, cherche son complément qui la provoquera ».
Nota : L’ensemble de ces trois forces est rarement exploité pour deux raisons :1) il faut des connaissances technologiques de mise en œuvre 2) ceux qui ont ces connaissances sont conscients de l’effet boomerang. (En cas de création de désordre organisé).
Synchronicité +résonance morphique+complémentarité =transgressivité.
Rappel : La Transgressivité est la possibilité qu’a l’archétype, de franchir les bornes du psychisme, pour se manifester dans la matière.
La conjonction de ces trois informations –énergies, est une méthode utilisée en marketing, pour relancer les ventes d’un produit ou d’un service, ayant nécessité un fort investissement, et dont il n’est plus possible de changer le nom. Il existe des « énergies –informations » supplémentaires ;c’est le cas ,notamment, du message subliminal ,considéré comme un message non perçu par le conscient ,mais qui devient émergent (situation 3 ),s’il est chargé d’un contenu ,par exemple ,dans un message sécurisant ou valorisant .Ce message subliminal EXO ,se charge d’une information ESO pour faire apparaître le MESO . Nous avons bien : EXO + ESO +MESO =1. . Il arrive que des situations ne soient pas pilotées mais n’en soient pas moins spectaculaires pour autant (. Synchronicité- orbitale)
Exemple : Abraham Lincoln fut élu en 1860. John Kennedy fut élu en 1960.
Tous les deux assassinés, un vendredi, en présence de leur femme qui, toutes les deux, a perdu un enfant au cours de leur séjour à la Maison blanche.
Les deux Présidents, assassinés d’une balle dans la tête.
John wilkes Booth, tua Lincoln dans un théâtre et fut arrêté dans un entrepôt. Booth est né en 1838. Lee harvey oswald est né en 1938.
Ces deux tueurs ont été abattus avant leur procès. Le successeur de Lincoln s’appelle Andrew Johnson. Le successeur de Kennedy, s’appelle Lindon Johnson.
Ces deux Johnson sont originaires du sud, tous deux sénateurs, et tous deux du même parti. Tous deux Présidents pendant quatre ans.
L’un est né en 1808. L’autre en 1908.
La secrétaire de Lincoln, s’appelle Emilie Kennedy. La secrétaire de Kennedy s’appelle Evelyne Lincoln.
Les noms des deux Présidents ont 7 lettres.
Les noms et prénoms de leur successeur ont 13 lettres.
Ceux de leur assassin ont 15 lettres.
Autre :
22-11(-1890) : Naissance de Charles de Gaulle.
22-11(-1963) : John Kennedy est assassiné.
22-11-(1977) : Le Concorde effectue son premier vol entre les aéroports de : Charles de Gaulle et John Kennedy.
22 et 11 sont deux « maître nombre »
Notons les relations entre la conjonction des trois forces exposées ci-dessus et le duo déterminisme –libre arbitre.
Nous disposons avec ces deux opposés, en principe, d’une unité paradigmique, puisque le déterminisme fait exister le libre arbitre qui fait exister le déterminisme. Mais, au même titre que dieu fait exister le diable qui, lui-même fait exister dieu, ces deux entités ne jouent pas dans la même cours (sinon, dieu ne serait pas dieu).
En réalité, nous appelons « libre –arbitre », un déterminisme que nous ne savons pas gérer, par déni de compétences. Analogiquement, le déterminisme, c’est l’ordre et le libre –arbitre le désordre.
Le déterminisme déculpabilise.
Nous savons que, si nous marions la synchronicité avec la résonance morphique, la complémentarité émerge dans sa potentialité d’être, et le libre arbitre et le déterminisme se confondent.
Le hasard recule chaque jour devant la connaissance se plaisait à rappeler Djaeck.
Le déterminisme et le libre–arbitre se partagent les rôles de réalité et de concept.
Pour que nous existions, tels que nous sommes et pas autrement, il faut que nous soyons immergés dans un ordre, qui domine le désordre et qui peut naître du désordre, ordre qui se transforme parfois en désordre mais qui reste un ordre qui a alors changé de forme : c’est l’ordre des choses Nous devrions ajouter, « tout ce passe comme si … »
Djaeck « Le déterminisme et le libre –arbitre, c’est comme les femmes : Il y à les salopes et les emmerdeuses, mais, en réalité, c’est la même chose, parce que une emmerdeuse, c’est une salope qui n’a pas le courage de s’assumer ».
« Une femme ce n’est pas un trou, mais c’est ce qu’il y a autour ».
Nota : Sans le zéro, (le trou), le Un n’existe pas . Le zéro, est une des formes du libre arbitre
Si le libre–arbitre est assumé, il devient, dans son équivalence, déterminisme.
Lubicz « la vérité est unique, mais son mode d’expression suit le rythme de chaque époque.
Cité de mémoire : Amadou Hampaté Bâ : l’univers visible, y est conçu et ressenti comme le signe d’un univers invisible et vivant constitué de forces en perpétuel mouvement. Au sein de cette vaste unité cosmique, tout est lié, tout est solidaire. Nota : La parole (kuma) est une énergie qui émane de l’être suprême : 1, Maa Ngala. C’est la force infinie, non situable dans l’espace –temps, inconnaissable, incréé, infini.
A propos d’émergence :
ANAXAGORE : Toutes les sortes de substances sont contenues en chaque chose et une d’entre–elles, prévaut sur les autres.
PLOTIN : Tout est interdépendant et vient de l’unité, celle-ci est transcendante .Rien n’est isolé.
ARISTOTE : Le tout est plus que la somme de ses parties.
GIORDANO BRUNO, ,SPINOZA, ,LEIBNIZ, ,BARTHEZ, ,STUART MILL, ,LEWES (auteur du terme d’émergence ) ,DUNBAR –BROAD :les propriétés émergentes sont déterminées par la totalité des interactions de ses composants. ONSAGER, BERTALANFFY, ANDERSON, MERVYN – HARE : auteur du concept de survenance. Une propriété « survient » sur une autre, si des variations pour la première induisent des différences dans la seconde, sans réciprocité nécessaire , WOLFRAM…….
Les lois de la nature émergeraient du comportement collectif de la matière, indépendamment de ses constituants. Une cellule changerait d’état en fonction de l’état des cellules qui l’entourent. (Comme un tableau impressionniste ; comme une personne dans une assemblée).
La nature s’organiserait sans fondement basique. Les lois de la nature sont émergentes. Elles sont fonction d’un comportement d’ensemble et sont suffisamment indépendantes des lois qui régissent les processus individuels sous–jacents.
Ainsi, les êtres vivants ne se soumettraient pas aux lois de la physique. Toutes les déterminations sont fonction d’un domaine d’énergie connue.
Il n’y à pas d’ordre ou de désordre « en-soi », imposé. L’un ou l’autre émerge selon le regard porté. Et cela varie avec chaque observateur.
L’information n’est cachée, ni dans l’objet, ni dans un coin de l’univers : C’est l’univers, en mouvement, qui est l’information .Aucun système n’est autonome.
Les systèmes NON linéaires sont la démonstration du mélange : ordre – désordre, se créant ainsi, l’un –l’autre.
La liberté est donc émergente.
Un krach financier émerge de l’imitation (ce qui n’est guère rassurant). Il serait judicieux de revenir à une question de base : quel est le but de la bourse ? A) permettre aux entreprises et aux particuliers d’investir ? B) permettre aux aventuriers, de profiter de ce système, pour gagner de l’argent ? …et de déclencher une crise en créant des produits pourris, incontrôlables et incontrôlés. Sachant que certains produits financiers sont définis dans des dossiers de 350 pages, écrits dans un style volontairement sibyllin pour échapper à toute forme de régulation, (terme inventé par les coquins qui craignent le mot contrôle ). La régulation n’étant qu’une supercherie, pour permettre au capitalisme malhonnête de poursuivre sa route, sans soucis et en bonne conscience, puisque « il parait », que c’est contrôlé . Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Bien évidemment, dans quelques années, la crise économique sera de retour.
Une question toute simple : De quels moyens, en hommes, en matériels, et en formation, disposons – nous en France ? Pour réguler ? Est –ce suffisant ? Jusqu’ici, en 2008, c’était NON ! Puisque totalement inefficace.
De la liberté d’apprendre, émergent les structures qui remettent en cause la liberté d’apprendre ou confortent la liberté d’apprendre.
L’effet Wiener, est émergent (rétroaction de l’effet sur la cause).
