Fonctions cachées de l’alphabet
samedi 30 mai 2009 par 7numbers
Le cheval de Troie :
Chaque nouvel élu apporte de nouvelles lettres, donc, d’autres lettres apparaissent quand d’autres passent à la trappe .Le principe permet de débloquer la situation en faisant émerger de nouvelles possibilités. (La République n’est pas la Royauté).
Les lettres présidentiables ne sont pas figées, déterminées une fois pour toutes .Elles évoluent à chaque élection. Si Valéry Giscard D’Estaing, n’avait pas introduit en cheval de Troie, les lettres : N, I T, il n’aurait pas été battu en 1981 par François Mitterrand (par 16 lettres contre 14 ).
Plus le charisme du Président est fort, et plus la marque de son empreinte se découvre à divers niveaux :
Exemple : en cheval de Troie, Nicolas Sarkozy, introduit le K, le Y, et le Z.
Et que constate t’on ?
François Bayrou (y), est un très sérieux concurrent.
Dominique Voynet (Y) revient en force .Premier maire sous l’étiquette écologie, d’une ville de plus de 100.000 habitants.
Martine Aubry (Y), revient au premier plan, joue et gagne la guerre des jupons.
Ségolène Royale hérite du précieux Y.
Le Y, dont l’occurrence classique est de : 0,24 mais de 1,6 en présidentiable, s’affirme au niveau du gouvernement dit de 2008 : Jouyet, Joyandet, Jego Yves, Rama Yade, Roselyne Bachelot. Ce Y, déjà introduit par V G E (après Coty et Grévy, dans la République précédente et qui ne firent qu’un mandat.).
Le K, dont l’occurrence classique est proche de 0 et 0,8 en présidentiable, est à l’honneur avec : Bockel, Karoutchi, Kosciusko, Kouchner, soit prés de 1%. Quant à Dominique Strauss Kahn, il obtient le poste référent de sa carrière au F M I.
Nota : Il est judicieux d’observer le nombre élevé de B, dans le gouvernement de 2008, B dont l’occurrence classique est 1,02% et en présidentiable de 0% et 2,2% en premier ministre.
Explications : l’alphabet est crée avec le A, (le sperme) et le B, (la matrice). Les autres lettres sont les enfants consubstantiels de A et de B.
Djaeck : « si dieu est 1, l’alphabet aussi ».
A, est le Président, l’autorité.
B, est le gouvernement, le pouvoir.
Nous relevons 14 B dans le gouvernement 2008. Le B, est la lettre référente 2008. Nous relevons : Albanel, Bachelot, Barnier, Bertrand, Besson, Blanc, Bockel, Borloo, Boutin, Bussereau, Falco Hubert, Hortefeux Brice, Kouchner Bernard, Laporte Bernard.
Dans le duel Royal/Aubry le résultat est influencé par le champ morphique du B 2008.
Les personnalités féminines marquantes de 2008 sont : Bruni, Betancourt, Barré et Aubry.
Les observateurs politiques ont élu Xavier Bertrand, ministre de l’année 2008. (Et le Président l’a choisi pour mettre l’UMP, en ordre de bataille pour 2012)
La personnalité politique référente féminine de 2008 est : Kosciusko Morizet (le K et le Z de Sarkozy).
Le A autorité, le Père, fait rêver. Le B pouvoir, la Mère, assume la logistique.
Les lettres ont une valeur symbolique. Les lettres ont également une valeur d’archétype (de arche : pont). Quand elles sont archétypes, leur signification est inscrite dans l’inconscient collectif (travaux de Jung, Von Franz, Jacobi…)
Un premier ministre, avec un nom commençant par un B, aura des difficultés à s’extraire du rôle de premier ministre, de Mère assumant la logistique. Un présidentiable doit faire rêver. C’est un artiste, et non pas un gestionnaire.
On notera que la composition du nom et du prénom de l’élu, n’est pas un paquet tout prêt, standard, qu’il serait possible de présenter à n’importe quel moment de l’histoire de la République, mais correspond, au contraire, à un moment donné, à la conjonction des lettres porteuses, enrichies des lettres introduites en cheval de Troie .Il y à un moment opportun qu’en ésotérisme nous appelons le kairos.
Citons Bruck « Comment se fait il, que, quand une époque arrive, elle amène invariablement avec elle son chef politique doué de toutes les qualités requises pour accomplir sa mission ? Comment se fait-il que, quand le chef politique est électif, il arrive plus difficilement que quand il est héréditaire ; que l’élection tâtonne et que généralement les hommes des situations quelque peu difficiles ne réussissent qu’après plusieurs élections faites dans des convulsions et des perturbations politiques qui, enlevant les premiers élus, ne s’arrêtent que devant les hommes de la situation ? Cela est si vrai que les élections des chefs et les circonstances politiques dans lesquelles ces élections se font, indiquent mieux les époques des grandes perturbations physiques et physiologiques que l’observation des phénomènes immédiats qui en résultent » 1866.
Symbolisme :
Quelques exemples :
L : signifie, enseigner, mouvement.
N : signifie, germe, déjà à l’intérieur.
P : signifie, bouche close, renaissance et émergence (en attente).
quand N, pénètre L, P apparaît par émergence.
Les lettres doubles : T, R, PH, CH, D, G, B.
Sont appelées doubles parce que, si l’individu qui les porte « n’épouse pas son nom », (coller par son comportement, à son identité, jouer le rôle défini par le nom et le prénom), l’une ou plusieurs de ces lettres, se retournent alors contre celui qui les porte.
Lubicz « …ne sais tu pas, dit le maître, que le nom est un « verbe » magique ?.....c’est une valeur réelle, dit le sage. Le nom à une importance considérable ; il correspond en vérité à l’être qui le reçoit, c’est un portrait dont l’influence agit magiquement sur son existence…
Pour faire simple : T=vie, R= paix, PH = science, CH =richesse, D = grâce, G = semence, B = domination. Donc, si le B, ne domine pas, il sera dominé. (Pour faire simple).
Les lettres simples : K, TS, CH, S, N, L, I, H, Z, V, E :
Elles ont une signification sur deux plans. Quelques exemples : K : la vue et la main droite, Z : le rire et le côlon, S : la parole et le pied gauche, N : nutrition et rein droit, L : le coit et le rein gauche, I : l’action et le foie.
Plutarque « il n’y à, en effet, aucune différence entre les textes appelés hiéroglyphes et la plupart des préceptes des pythagoriciens ».
(Pythagore est le père de l’arithmologie).
Lubicz « …cependant, le rôle d’une lettre, est modifié par celui de la lettre qui le précède ou qui la suit ; c’est ce rapport de ces deux lettres qui explique le sens de la racine ou du mot ».
Nota : L’homophonie, consiste à composer des mots, de sens differents, avec les mêmes lettres. (Monsieur Contes et Monsieur Tescon)(redouter et derouter )
Lubicz « …comment peux tu discerner le sens de plusieurs mots écrits avec les mêmes lettres »….. La « qualité en soi », n’est pas perceptible par les sens ; c’est Inconnaissable ; nous ne pouvons lui donner nom. Cependant les initiés savent que nos lettres expriment, en tant que nombres, divers aspects de la Qualité pure.
… « chacune de nos lettres est une entité » « connaître le nom véritable d’une chose, c’est connaître son pouvoir…pour ce faire, n’est-il pas indispensable de connaître la valeur des lettres essentielles, puisque chacune d’elles à son nombre et ses propriétés……alors il est possible de situer, par les lettres et les combinaisons de ces lettres formant des mots, le nom et le caractère de ces événements ; autrement dit, nous pouvons lire ce qui est écrit par le destin …..Notre science des nombres et certaines clés qui en découlent, nous ont permis, dit-il, de prévoir les dates néfastes et de prendre les précautions nécessaires : l’immuabilité dont tu parles en est précisément le témoignage… les lettres fondamentales sont les principes élémentaires de la constitution des mots ; aucun homme perspicace ne peut douter que chacune d’elles ne se situe en ordre numérique, étant elle-même nécessairement un Nombre. »
Nota : Sur les 12 observations que nous avons présentées, des candidats relèveront des points peu favorables, mais nous rappelons qu’il s’agit d’un concours d’entrée et non pas d’un examen.
Dans le prochain fascicule, nous traiterons des lettres complémentaires et des lettres manquantes. Ces deux études supplémentaires, corroboreront celles que nous venons de vous présenter.
Deux autres analyses seront également traitées :
a) Les syllabes de prolongement (demain, main-tenant, tenan cier ,cier ge ….)
b) Les lettres non encore sorties (et qui sortiront, notamment, en fonction de leur % représentatif , en grill e « présidentiable », et des lettres « mises sur orbite » en cheval de Troie ). Ces quatre analyses seront traitées sous forme de tableaux, en intégrant leurs variations liées à la date de naissance.
Si les lettres complémentaires, choisies par l’homme,peuvent faire l’objet de subjectivisme, les lettres absentes ne peuvent en aucun cas êtres mises en doute quant à leur objectivité, puisqu’il s’agit de prendre en compte les lettres de l’alphabet NON comprises dans le nom et le prénom.
Nous avons donc : lettres utilisées (pour le nom et le prénom), plus les lettres Non contenues dans le nom et le prénom et constituant les autres lettres de l’alphabet. Le total constitue bien l’alphabet, donc, l’Unité alphabet.
Le système de contrôle ; n’est pas livré en kit avec l’étude. Ce système de contrôle est extérieur à ce qu’il contrôle.
Il s’agit bien d’un paradigme Unitaire.
Pour Djaeck, c’est la démonstration que l’alphabet est UN.
Pour le très rigoureux Popov « c’est le miracle de l’alphabet »
Nota : Les calculs arithmologiques font ressortir que, si aucune disposition de type paradigmique unitaire, n’est pas mise en application, une crise boursière perdurera jusqu’en 2012, avec un accès de fièvre en 2010.
La nécessité d’une réorganisation, avec la désignation d’un chef charismatique, en Europe, conduirait nécessairement à une modification du paysage politique français. Ceci explique cela.
Autrefois, le pouvoir politique était entre les mains d’un seul homme : le Roi. Puis ce pouvoir absolu, s’est dilué avec la République. Le médiatique est venu s’ajouter : journaux, radio, télévision, internet. Les instituts de sondage, très critiqués à leur arrivée sur la scène politique, sont devenus incontournables. L’arithmologie apporte une touche supplémentaire.
Le lecteur aura compris que l’arithmologie s’expose dans un système de logique, un paradigme, qui lui est spécifique.
Une unité est composée de deux valeurs opposées issues d’un même paradigme.
Le chaud et le froid, s’exposent dans le même paradigme : la température. . Le grand et le petit, s’exposent dans le même paradigme.
Le léger et le lourd s’exposent dans le même paradigme. Le poids.
L’assassin et sa victime, s’exposent, dans le même paradigme : Le crime.
A l’inverse, il n’est pas possible de faire cohabiter dans le même paradigme, le chaud et le léger ou le grand et l’assassin.
Nous avons grossi l’exemple, bien entendu et ainsi l’évidence est flagrante.
Dés l’instant ou des valeurs issues de paradigmes différents sont mélangées au sein du même thème ,nous entrons dans le domaine des croyances, ou tout est permis. La seule limite est l’imagination. Une croyance est un montage conscient ou inconscient, ou une valeur (un constat, une cause…) est exprimée dans un paradigme et l’autre valeur (résultat, effet, conclusion…) exprimée dans un autre paradigme.
Lubicz « sache seulement, aujourd’hui, que tu dois distinguer la conscience innée de la conscience acquise ».
